Zoom sur le mode « Ma Carrière » (MyCareer) de NBA 2k17

JUS D’ORANGE PRESSÉ

Bon, certes, NBA 2k17 n’est pas parfait, on peut lui reprocher quelques petites « couilles dans le potage » comme dit si bien Mémé… Mais qui sait, peut-être que les petits défauts du jeu ne vous atteindront pas, puisque vous allez engloutir toutes vos heures dans le mode Carrière comme à chaque saison !!

A croire qu’il s’agit aujourd’hui de la priorité de 2K vu la façon dont il est mis en avant. L’an dernier, il avait fallu se farcir un scénario de rookie fadasse, scripté et profondément ennuyeux pour justifier un contrat avec Spike Lee. Exit le grand ami de Reggie Miller, on revient à des bases beaucoup plus saines et un parcours certes tracé mais autrement plus emballant. Passé les quatre à cinq matchs universitaires (le fameux Prelude disponible gratuitement en démo) et le stage fantasmé au sein de le Team USA, votre avatar – « Le Président » – finira drafté dans l’une des franchises. L’objectif : s’aguerrir et voir grimper ses stats misérables au son des buzzers. La limite : pour éviter de voir tout le monde se cloner sur Kevin Durant, et on les comprend, certaines stats sont capées en fonction du profil. Un joueur dynamique ira autrement plus vite qu’un spécialiste du rebond, qui sera autrement plus rugueux qu’un shooter extérieur et ainsi de suite. Une bonne idée sur le papier, même si, ultimement, vous finirez par enfiler les stats… à condition de jouer en quart-temps de 12 minutes (pour ma part je joue la quart-temps à 7min et c’est pas suffisant pour refléter la réalité d’un vrai match de NBA).

C’est l’un des nombreux revers d’un mode intégralement connecté qui traque vos moindres faits et gestes pour les convertir en crédits virtuels (et bien réels si vous le souhaitez) : pour mettre tout le monde à niveau en vue des autres modes de jeu (notamment le Park en ligne), les stats ne sont toujours pas nivelées. Du coup, pour décrocher les récompenses individuelles, les succès, les emblèmes et s’imposer parmi les meilleurs joueurs de la ligue, il faudra pousser les quart-temps de 5 minutes à 12 minutes. Cette année, 2K craque même carrément le short du côté du grinding, en multipliant les entraînements quotidiens à raison parfois de trois à quatre séances, comme s’il fallait rendre hommage à Kobe Bryant au-delà de l’édition collector. Et entre les temps de chargement parasites, les séances qui tardent parfois à se lancer, le bénéfice extrêmement limité des sessions et la tristesse générale des ateliers, on finit par les zapper (non sans une once de scrupules). Même quand il faut cumuler trois à quatre matchs bien maîtrisés pour élever d’un cran sa précision à trois points.

nba2k17_macarriere

Heureusement, le mode Carrière de 2K17 n’est pas uniquement composé de temps de chargement, de cinématiques longues à zapper et de conversations par texto sympa mais un peu mollassonnes. Cette année voit l’introduction d’un complice avec qui se lier d’amitié sur et en dehors du terrain, j’ai nommé mon gars sûr Justice Young, qui débouchera sur un duo dynamique, « Orange Juice ». Autrement dit, des petits boosts assez perceptibles sur les passes dé et les shoots pour se faire briller l’un l’autre, jusqu’à prendre directement en main les deux joueurs sur le parquet pour reformer une paire de légende. Une idée excellente, le charisme de Michael B. Jordan (Creed) aidant, et qui donne lieu à quelques cut-scenes bien sympatoches. De quoi faire oublier l’aspect grinding et toutes ces matinées passées à se connecter à la companion app entre les céréales Trésor et les Pim’s à l’orange (Juice !) pour récupérer des précieux points autrement qu’en nettoyant le parquet.

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